L’agence a une mission de permis de construire, dans le cadre de la construction de l’unité de méthanisation.
L’environnement du projet comprend différentes entités patrimoniales. L’agence à menée une étude de site approfondie présentant l’implantation du projet dans son contexte géographique. L’étude a montré les vues possibles sur le terrain depuis les sites patrimoniaux alentours. Elle détaille également le rapport de la parcelle à son environnement proche. A partir de cette étude, l’agence a défini l’implantation des constructions et le projet paysagé en collaboration avec le bureau d’études SCE.
Le programme de la Centrale bio-méthane était constitué entre autres: d’un bâtiment de bureau de 240 m², de deux bâtiments Process de 1 300 m², de deux hangars de stockage de 4 800 m² et des différents équipements techniques inhérents au process.
Le projet de Restructuration de la station d’épuration comprend différentes typologies de travaux : le remplacement des ouvrages de prétraitement, l’ajout d’un traitement tertiaire, la mise en place d’un groupe de production d’eau industrielle, différentes interventions sur les ouvrages existants.
La particularité du projet est que l’unité foncière est soumises à différentes zones urbaines : en espaces naturels protégés et en une zone réservée aux équipements publics. Le PLU de la commune étant en cours de révision au moment des études, le maitre d’ouvrage a souhaité que la restructuration soit également cohérent avec le PLUi en projet.
Les volumétries et formes des constructions sont définies par les contraintes techniques de chaque ouvrage.
Les toiture du local process et de l’aire de stationnement sera couverte de panneaux photovoltaïques dont l’électricité produite sera consommé sur site et le surplus de production sera revendu. Cet équipement répond à la volonté du maitre d’ouvrage d’améliorer les performances énergétiques de la station d’épuration.
Le projet de Réhabilitation de la station d’épuration a été engagé pour répondre aux besoins supplémentaires liés au développement de l’urbanisation sur la commune. Le nouvel équipement permettra également un traitement optimal des eaux usées qui répondra aux enjeux de préservation de la qualité du milieu.
Le projet comprend la construction de plusieurs cuves et bassins plantés ainsi qu’un local d’exploitation. Les façades de ce bâtiment sont bardées en bois. Les lames verticales sont larges et de finitions brut de sciage. Ce traitement de façade donne une écriture cohérente avec le paysage bocager de la STEP.
Le site de la STEP est à une entrée du bourg de la commune et sur une partie haute du relief. Afin de limiter l’impact de l’équipement dans son environnement, les haies existantes autour du site sont conservées. Elles sont complétées de nouvelle plantations afin d’améliorer l’intégration paysagère du projet.
l’unité de production d’eau potable se situe à l’entré du bourg de la commune. Le terrain est également dans le périmètre de protection du monument historique de l’église de Pencran. Le projet architectural fait la synthèse entres les contraintes du site, du process et la demande des services des ABF d’une volumétrie harmonieuse avec l’architecture locale.
Le projet comprend la réalisation d’une lagune, d’équipements techniques et d’un local d’exploitation. La forme et les matériaux de ce dernier sont conçus en cohérence avec la physionomie du château d’eau existant.
Le projet paysager travail le traitement des limites du terrain afin de l’intégrer dans la trame bocagère environnante et dans son contexte d’entrée de bourg. Une haie champêtre est plantée le long de la route communale, dans la continuité de la haie protégée au sud du terrain. Les autres limites sont aménagées sur une typologie de bordure de champs afin de conserver la lisibilité de la parcelle agricole.
yg-architecte a répondu à cet appel d’offre en équipe de maitrise d’œuvre avec le bureau d’étude SCE. En sa qualité d’architecte l’agence prend en charge la mission de permis de construire.
Au sein de l’équipe de maîtrise d’œuvre, l’agence assure la mission de permis de construire. Ce projet d’infrastructure de recharge pour bus électriques (IRVE) accompagne le renouvellement du parc roulant du réseau SIBRA, l’opérateur de transport public de l’agglomération du Grand Annecy, dans le cadre de sa transition vers une mobilité urbaine bas carbone. L’installation s’implante sur le site de remisage en exploitation de la SIBRA. Le programme regroupe deux postes de transformation électrique, un abri pour les bus en attente de maintenance, un portique de recharge et des murs coupe-feu. Les nouveaux bâtiments s’implantent dans la continuité des constructions existantes. L’ensemble des ouvrages est traité dans une teinte gris foncé unique, afin d’assurer une cohérence visuelle entre les différents éléments de l’infrastructure de recharge.
yg-architecte assure la maîtrise d’œuvre des bâtiments, au sein d’une équipe de maîtrise d’œuvre dédiée au projet HelYce+, la ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) électrique de la CARENE. Le programme comprend quatre locaux techniques dédiés à la gestion du remisage des bus, ainsi que deux ombrières photovoltaïques assurant une partie de la recharge des véhicules par une production d’électricité renouvelable sur site. Implanté à l’interface entre le port et le centre-ville de Saint-Nazaire, le terrain a guidé le parti architectural : les bâtiments retranscrivent, par leur conception, la dualité entre ces deux identités, urbaine et portuaire. Les volumes, simples et cubiques, sont en cohérence avec leur vocation technique et avec la physionomie des constructions voisines. Côté port, les façades sont laissées en béton brut ; côté ville, sur l’espace public, elles sont habillées d’un treillis métallique qui se prolonge en pare-vue pour masquer les accès techniques. Les locaux s’implantent dans une bande paysagère en limite de rue : les treillis métalliques sont des supports pour des plantes grimpantes qui intègrent progressivement les bâtiments à cet aménagement paysager.
yg-architecte assure la conception des bâtiments au sein de l’équipe de maîtrise d’œuvre. Le projet regroupe deux constructions : le poste de transformation électrique et le local de remisage des unités mobiles de connexion électrique des navires à quai (CENAQ). Les deux bâtiments sont conçus selon le même principe architectural. Le choix des matériaux répond à l’usage et à l’activité du port. Le traitement des façades vise à inscrire le projet dans son contexte urbain et patrimonial : le port de Cherbourg jouxte la Cité de la Mer, installée dans l’ancienne gare maritime transatlantique, protégée au titre des monuments historiques. Le dessin des façades, en bandes horizontales, affine les volumes. La bande principale est traitée en matrice structurée façon brique, un matériau présent sur plusieurs constructions du port, dont la Cité de la Mer : sa mise en œuvre réinterprète cette référence dans une écriture contemporaine. Le poste de transformation est surmonté d’un ensemble de pare-vue qui dissimule les équipements techniques de toiture ; ils seront réalisés en tôle perforée nervurée.
Ports de Normandie déploie une alimentation électrique à quai pour les navires en escale, une solution qui répond aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de particules fines liées au fonctionnement des moteurs auxiliaires des navires à quai. Le projet consiste en la réalisation d’un poste de transformation sur le site du terminal ferry du port de Ouistreham.
yg-architecte assure la conception des bâtiments au sein de l’équipe de maîtrise d’œuvre. Le plancher du bâtiment est implanté à un mètre au-dessus du niveau du terrain naturel, au-dessus de la cote de submersion marine du site. Les proportions du poste de transformation résultent des contraintes techniques propres à l’équipement électrique qu’il abrite.
Le choix des matériaux et des couleurs de façade répond à une volonté de sobriété et de cohérence avec les constructions existantes du site portuaire. La façade principale, orientée vers les aires d’embarquement des navires, est rythmée par les portes et le pare-vue qui composent un jeu de bandes verticales. Peu visible depuis l’espace public, le bâtiment est en grande partie masqué par les plantations existantes qui le longent, formant un filtre végétal sur sa façade longitudinale.
L’agence a mené la mission de permis de construire, mais également : les démarches d’archéologie préventive, de demande de modification de voirie et d’autorisation de rejet des eaux pluviales. Le site de l’unité de méthanisation se trouve au cœur de terrains agricoles cultivés. Il est sur un point haut du relief : l’unité de méthanisation sera donc largement visible. L’enjeu du projet est son insertion paysagère. La conception a donc été développée autour du projet paysagé. Lors des études, l’architecte a participé à la médiation avec les riverains afin de répondre à leurs questions sur l’intégration du projet dans son environnement. Les ouvrages qui composent l’unité de méthanisation sont des cuves en béton, des bâtiments et silos de stockage, un local social et un bâtiment process. L’unité de méthanisation comprend également 2 sites de stockage déportés, qui ont fait l’objet d’une autorisation d’urbanisme parallèle au permis de construire.
L’agence a une mission de permis de construire dans le cadre de la construction de l’unité de méthanisation. L’environnement du projet comprend différentes entités patrimoniales. L’architecte a mené une étude de site approfondie présentant l’implantation du projet dans son contexte géographique. L’étude a recensé les vues possibles sur le terrain depuis les sites patrimoniaux alentours. Elle a également détaillé le rapport de la parcelle à son environnement proche. À partir de cette étude, nous avons défini l’implantation des constructions et le projet paysagé en collaboration avec le bureau d’études SCE. Le programme de la centrale de méthanisation est constitué, entre autres, d’un bâtiment de bureaux de 240 m², de deux bâtiments process de 1 300 m², de deux hangars de stockage de 4 800 m² et de différents équipements techniques inhérents au process.
L’agence est mandataire de la mission de permis de construire pour la construction puis l’extension d’un site de traitement de biodéchets. Cette industrie valorise les déchets alimentaires (restes de restaurants, de marchés, traiteurs, etc.). Le projet concerne le prétraitement des matières : une unité de méthanisation partenaire, extérieure au site, finalise la valorisation en énergie renouvelable et en fertilisant naturel. L’agence a collaboré avec le maître d’ouvrage et le bureau d’études process pour concevoir le bâtiment conjointement à l’élaboration de la chaîne de production. Elle a ensuite accompagné le maître d’ouvrage dans ses relations avec les différents services instructeurs (aménageur ZAC, mairie, métropole). Le projet se compose d’un bâtiment process, d’un local social comprenant bureaux et sanitaires, et d’une chaufferie.
Dans le cadre de l’équipe de maîtrise d’œuvre pluridisciplinaire, l’agence prend en charge la mission de permis de construire.
L’unité de méthanisation s’implante au sein du site du SICTOM Nord Allier. Le projet est cohérent avec son contexte. Le projet se compose de 2 entités construites : les bâtiments d’exploitation et les cuves. Le parti pris architectural est de créer une unité de l’ensemble construit. Les façades des bâtiments sont également travaillées avec un jeu de matériaux qui évite une impression de massivité. Les cuves sont symboliques de l’installation, leurs dômes sont de couleurs vert foncé afin de les identifier dans l’environnement du SICTOM. Le terrain du projet est à l’interface entre la route départementale et des espaces boisés. Un traitement paysagé des limites a été élaboré afin d’intégrer le projet dans son environnement paysager.
Le projet d’unité de méthanisation produit du gaz méthane à partir de bio-déchets. Le méthane est injecté dans le réseau de distribution de gaz naturel.
Le projet architectural se compose de 2 entités construites de part et d’autre d’une cour de service. Les constructions seront de formes simples et cohérentes avec la typologie des bâtiments agricoles, présent dans l’environnement du terrain. Le choix des matériaux des façades est guidé par une volonté de sobriété et d’unité entre les différentes constructions. Des couleurs neutres ont été choisies afin de réduire l’impact des volumes dans le paysage.
La composition paysagère a été définie en cohérence avec les typologies observées sur le terrain. Le projet paysager se structure sur 3 aménagements : une haie champêtre, une haie bocagère, une prairie humide.
L’agence est missionnée pour le permis de construire du projet d’extension d’un équipement de prétraitement de biodéchets. Les déchets alimentaires issus de la collecte sur la métropole de Strasbourg sont valorisés, puis envoyés vers une unité de méthanisation partenaire. Le projet se compose d’un bâtiment de réception des biodéchets, de cuves d’hygiénisation et de stockage de la ressource, ainsi que de divers équipements techniques liés au process. L’emprise au sol de ces constructions représente une surface de 337 m².
L’extension s’inscrit dans la continuité du volume existant. Le choix des matériaux de façade est guidé par une volonté de sobriété et de cohérence avec ceux du bâtiment principal. Le projet a été conçu en tenant compte des contraintes techniques du process et d’exploitation du site.